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Pensées à méditer !

- jeudi 24 août 2017

Une maison pour Jésus !

N’aurait-il pas la première place dans notre cœur et dans notre maison ?

Sommes-nous prêts à tout abandonner pour suivre le plan de notre Papa Céleste pour notre vie ? Sommes-nous prêts à laisser Jésus entrer dans notre maison comme Sauveur et maître de tout ? Nous pouvons prendre exemple sur Joseph et Marie, qui ont délaissé leur maison, leur village pour venir à Bethléhem, que les prophéties désignaient depuis longtemps comme lieu de naissance du Messie. Ils savaient que Jésus était le Messie promis par les manifestations divines qu’ils ont reçu. Joseph est un homme droit, bienveillant, avisé et Il discernait la révélation de Dieu. Il est un exemple à suivre pour chacun de nous.

Luc 2. '' 8 Il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie''.

Venant de Galilée, ils trouvèrent Bethléem envahie par d’autres voyageurs. Le seul endroit où ils purent être hébergés fut l’étable d’une hôtellerie. Cela laissait présager de l’accueil que les hommes réserveraient à leur Sauveur dans leur maison. Marie l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux. Pas de place pour lui, sur une terre qu’il avait Lui-même créée en gloire et qu’Il visitait en manifestant Sa grâce ? N’aurait-il pas la première place dans notre cœur et dans notre maison ? Il a commencé sa vie dans une mangeoire, et l’a terminée sur une croix rugueuse. Il n’a pas trouvé un lieu où reposer Sa tête pendant la durée de Son ministère sur la terre. Sommes-nous prêts à Lui donner la première place dans notre coeur ? Jésus est né dans une étable. Il n'y a pas d'endroit trop puant pour Lui. Il désire entrer et demeurer dans notre coeur et dans nos maisons.

Nous allons faire un peu de tourisme comme observateur de Jésus dans les différentes maisons de Palestine qu’Il a visité.

À la suite de ce voyage, nous pourrons mieux comprendre ces instructions, et nous rappeler les principes auxquels nous devrions être soumis dans nos vies. Nous en tirerons beaucoup de bénédictions.

La belle-mère de Simon était alitée, prise d’une grosse fièvre.

Luc 4. ''38 En sortant de la synagogue, il se rendit à la maison de Simon. La belle-mère de Simon avait une violente fièvre, et ils le prièrent en sa faveur. 39 S’étant penché sur elle, il menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. A l’instant elle se leva, et les servit.''

Jésus intervient toujours avec puissance pour nous délivrer afin que nous puissions Le servir dans la joie. Si nous Lui demandons d’entrer dans nos maisons, nous pouvons nous attendre à voir des choses incroyables arriver. Cette femme était incapable de servir le repas, elle avait besoin d'une touche de Jésus pour pouvoir le faire. Jésus ne l'a pas touché premièrement pour se faire servir mais Il a vu la belle-mère de son ami souffrante et Il l’a touché par amour et compassion. Nous ne connaissons pas toujours les besoins des gens qui demeurent dans nos maisons. Il y a des personnes parfois qui sont incapables de nous servir à cause de leur état de santé physique et pour d’autres cela peut-être à différents niveaux. Il y a de nombreux besoins à rencontrer dans nos maisons. Nous avons besoin nous aussi que Jésus se penche sur nous et qu’Il menace ce qui nous empêche de Le servir avec joie dans nos foyers. Amen ! Nous pouvons aussi ne pas toujours réaliser les besoins spirituels des membres de notre famille. Nous pourrions dire aussi que c'est le portrait un peu de l’Église que nous décrivons au-travers cette visite. Elle est bien souvent incapable de servir dans le quotidien, incapable de donner à manger dans sa propre maison. La belle-mère s'est empressée de se lever pour servir dans la maison après sa guérison. C'était sa manière de remercier le Seigneur de l'avoir relever. Sommes-nous reconnaissants comme cette femme pour servir les membres de Son Corps qui si trouvent dans nos maisons ? Nous pouvons nous poser ces questions en regardant à l'attitude de la belle-mère de Pierre après sa guérison.

Nous allons continuer notre voyage avec Jésus en Palestine.

Mathieu, allias Lévi, était un collecteur d'impôt. Il avait abandonné son travail très payant sans hésiter pour suivre Jésus. Il décide et s'empresse d'organiser un grand festin pour démontrer que sa vie était totalement changée. Jésus ne lui dit pas de garder son argent pour le donner aux pauvres. Il décide plutôt d'y participer et de passer pour un buveur et un mangeur au vue des pharisiens et des scribes.

Luc 5. ''29 Lévi lui donna un grand festin dans sa maison, et beaucoup de publicains et d’autres personnes étaient à table avec eux. 30 Les pharisiens et les scribes murmurèrent, et dirent à ses disciples : Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?''

N’avons-nous pas ici un bel exemple de l’hospitalité que nous pouvons exercer ? Lévi ne reçoit pas seulement le Seigneur dans sa maison, mais il lui fait aussi un grand festin, avec une foule de publicains et d’autres gens Sommes-nous prêts à faire un festin et à accueillir les pécheurs, les amis de Jésus ? Nous voyons aussi dans cette maison des gens qui cherchent à créer de la discorde parmi les disciples de Jésus. Jésus, prenant la parole, leur dit : ''Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.'' La raison de Sa venue était d’appeler à la repentance des pêcheurs. Ce sont les malades qui ont de besoin de médecins. Les disciples de Jean et les nôtres, ceux des Pharisiens, ils jeûnent et ils prient fréquemment.  Cela paraît très spirituel, lorsque nous parlons de prier et de jeûner. Nous faisons de longues prières, tandis que les tiens mangent et boivent. Jésus a toujours la bonne réponse, le bon exemple pour faire comprendre son plan. On ne met pas un morceau de tissu neuf sur un vieil habit, on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres. Cela nous enseigne, que nous avons besoin d’avoir un cœur repentant, non un coeur qui se justifie dans sa religion. Et que nous devons accueillir les gens qui ont besoin de Jésus, une foule de publicains, toutes sortes de gens. Nous pouvons aussi organiser un grand festin pour accueillir ces gens dans notre maison. À SUIVRE !

Gerard Rouillard