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Pensées à méditer !

- mercredi 30 août 2017

Une maison pour Jésus !

Continuons notre voyage, nous verrons le résultat de la manifestation de la grâce dans cette maison.

Luc 7. ''36 ¶ Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. 37 Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, 38 et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.''

Les pharisiens et les docteurs de la Loi appelaient par moquerie Jésus, l’ami des  pécheurs.

C’était vraiment le but de Sa venue que de chercher et de sauver ceux qui sont perdus. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu'il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d'albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. Le pharisien qui l'avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, Il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui Le touche, Il connaîtrait que c'est une pécheresse. Nous voyons le résultat de la manifestation de la grâce dans le coeur d'une pécheresse. Ses larmes sont celles de la repentance et de l’amour. Elles sont d’un grand prix devant Jésus.

Le Seigneur se sert d’une courte parabole pour dévoiler l’état intérieur du coeur de ce pharisien.

Jésus a quelque chose à dire à ceux qui se permettre de juger les pécheurs qui viennent à lui.

Luc 7. ''40 Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j'ai quelque chose à te dire. Maître, parle, répondit-il 41 Un créancier avait deux débiteurs : l'un devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante. 42 Comme ils n'avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l'aimera le plus ? ''

Les deux étaient incapables de payer leur dette.

Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé. Simon se compare à cette femme, tout à son avantage, au lieu de se comparer au Seigneur. Nous commettons parfois ce genre d’erreur. Nous sommes rapides à juger les manquements des autres en les comparant  à notre manière de vivre. Simon pense la connaître, en fait, il connaît son nom. Toute la ville, avec lui, est sans doute au courant de sa conduite passée, misérable. Il porte sur elle un jugement sans appel. Le Seigneur met en évidence son attitude : ''Tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds, mais elle a arrosé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.'' Ce pharisien avait certainement toute l’eau nécessaire à sa disposition. Il pouvait désigner un esclave pour laver les pieds de Jésus. Cet homme laissa ainsi passer une occasion en or. Dans la conduite de Simon on ne voit pas d’amour pour Jésus. Nous devons manifester dans notre maison de la grâce au lieu du jugement.

Le Seigneur a attiré l’attention de Simon sur les signes évidents de l’amour chez cette femme.

Mais l’eau dont la femme s’est servie elle-même est d’une autre qualité, elle jaillit de son coeur. Ses larmes sont celles de la repentance et de l’amour. Elles sont d’un grand prix devant Dieu. Cette femme avait la foi, la repentance, l'amour pour Jésus. Elle lui offrait le meilleur d'elle-même. Tous ses péchés lui ont été pardonnés par Jésus. Nous devrions réaliser ce matin, que notre maison devrait être remplie de louange, de reconnaissance. Que notre vase de parfum devrait être plein et se déverser sur celui qui nous remet nos dettes. Ne laissons passer les occasions que nous avons de le remercier de Sa grâce. Nous devrions aussi réaliser que nous sommes mal placés pour juger ceux qui viennent à Jésus, nous ne pouvons pas regarder au fond de leur cœur.

Une dernière maison à visiter... La maison de Jaïrus !

Nous pouvons nous attendre à des miracles dans notre maison avec Jésus.

Luc 8. ‘’41 Et voici, il vint un homme, nommé Jaïrus, qui était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds, et le supplia d'entrer dans sa maison,
42 parce qu'il avait une fille unique d'environ douze ans qui se mourait.

Il y a des points importants à souligner dans cette visite de Jésus. Un drame s’y déroulait dans cette maison. Jaïrus avait une fille unique d'environ douze ans qui se mourait. Même un chef de synagogue peut être éprouvé. La maladie peut entrer dans notre maison à n’importe quel moment. Ce père de famille nous enseigne au niveau de la prière, au niveau aussi de son humilité. Il se jette aux pieds de Jésus et le supplie d’entrer dans sa maison pour guérir sa fille.

Jaïrus entend de mauvaises nouvelles.

Comme il parlait encore, survint de chez le chef de la synagogue quelqu'un disant : Ta fille est morte ; n'importune pas le maître. Mais Jésus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée. Jaïrus a choisi d'écouter la parole de Jésus. Il nous faut choisir entre les remarques négatives ou les promesses de la Parole de Dieu. Nous pouvons remarquer aussi que Jésus s’entoure de gens qui s’attendent à un miracle. Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne permit à personne d'entrer avec lui, si ce n'est à Pierre, à Jean et à Jacques, et au père et à la mère de l'enfant. Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit : Ne pleurez pas ; elle n'est pas morte, mais elle dort. Tous pleuraient, se moquaient de Jésus. Attends-toi à cela quand tu demandes un miracle au Seigneur.

Le Seigneur y donne un ordre important.

Il commanda qu’on donnât à manger à la jeune fille ressuscitée. Ce commandement garde toute sa valeur à l’égard de nos enfants, pour que nous leur donnions la nourriture à tous les niveaux, physique comme spirituel, dans nos maisons.

Deux autres maisons que je vous invite à visiter dans ce voyage touristique en Palestine.

La maison de Zachée... Hâte-toi de descendre... Il reçoit Jésus avec joie. Le faisons-nous aussi ? Il y a de grandes transformations dans la vie de Zachée. Il ne veut pas être seulement un visiteur occasionnel, mais en toutes choses être le centre dans notre maison. La maison de Marthe et Marie... Cette maison nous est bien connue, le Seigneur aimait à s’y retirer. Nous ne rappellerons ici que deux points importants, d'’une part, on s’y asseyait à ses pieds pour l’écouter, d’autre part Marthe s’est laissé instruire. Ces deux attitudes devraient aussi nous caractériser dans nos maisons.

Bonne semaine !

Gerard Rouillard